• Faisons connaissance...

    Bonjour à Toi... Toi qui me lis et qui va vivre au rythme de Canaan, le livre qu'il te faut ! Toi qui va vibrer avec moi depuis ses dernières corrections jusqu'à sa diffusion... à Toi de nous suivre ... yes


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  • Mercredi 18 mars

    Pour moi, l'aventure de Canaan a démarré il y a de cela 6 ans en arrière. Pour Toi, elle ne démarre peut-être que d'aujourd'hui, d'hier ou d'avant-hier. Quoi qu'il en soit, je t'emmène avec moi dans ce roman en 2 parties avec un tome 2 à suivre et en écriture. Aujourd'hui, mercredi 18 mars 2015, je vais prendre quelques minutes pour t'en dire un peu plus sur cette aventure littéraire qui est la mienne depuis toutes ces années.

    Tout d'abord, qui je suis, sera pour le moment sans importance, mais en revanche, avec qui j'y vais et quel chemin je prends pour y aller, c'est ce qui est le plus important pour Toi comme pour moi ! Alors ? me diras-tu, QUI donc t'accompagne dans cette aventure au long-cours? Ce à quoi je te répondrai que celui qui m'accompagne et qui, bien souvent me devance, m'enseigne avec patience et m'encourage dans mes périodes de spleen, je l'appelle Yeshua. Le connais-tu ?


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  • Genèse de Canaan

    Parler de moi m’est extrêmement difficile et parler de mon bouquin se positionne juste en dessous. Juste en dessous des pires choses qu’on peut me demander de faire. M’enfin, puisque je l’ai écrit ce livre (… ce pavé pour être exact ouch…), alors je me dois d’en parler, je me dois de l’aider à faire sa route et à tracer son chemin.

    Il est clair qu’il a été facile (enfin, facile pas vraiment…) Quoi qu’il en soit, plus facile d’aligner les mots sur des pages anonymes et faire le job planqué derrière l’ordi que de devoir étaler mes écrits sur ce blog. J’ai l’impression d’être en bas d’une montagne qu’il va falloir que j’escalade mais sans trop savoir quel trajet je vais devoir prendre ni si j’ai l’équipement nécessaire pour grimper jusqu’en haut. Ça me file la sensation que je vais étaler mon boulot comme la confiture de la connaissance qu’on étale sur la tartine. J’espère que je ne vais pas trop m’étaler et trop dégouliner. J’espère que je ne vais pas me gargariser de mes trouvailles orthographiques et littéraires, mais que je saurai rester simple.

    Tout ça pour dire que voilà pour moi le moment tant redouté de te parler de ce livre, de te dire qui il est, de le revêtir de ses plus beaux habits pour te donner envie de le lire (t’inquiète, je ne mettrai pas trop de trucs clinquants et tape à l’œil, qui font fuir les amateurs et connaisseurs).  

    Voilà pour moi, le moment où rien n’est simple. Heureusement que je te sais sympa, plutôt compatissant et assez bienveillant, ça m’ôte un poids J.Donc, si pour moi, l’heure est venue où l’histoire se fait malaise (car à choisir, il me serait beaucoup plus simple de payer quelqu’un pour parler de ce bouquin à ma place), il me faut aller au bout de ma démarche et m'assumer en tant qu'auteur en devenir. 

    Mai 2009. J'ai la conviction forte et absolue qu'il faut que j'écrive. Quoi ? Je ne le sais pas encore...

    Mai 2010. J'aime...

    Mai 2011. Plus rien ne va... mais j'écris encore et encore...

    Mai 2012. Un éditeur ! Il est ok pour m'éditer et à compte d'éditeur ! Je me vois déjà arrivé, mais j'en suis pourtant loin.

    Mai 2013. Fin d'un rêve. L'éditeur ferme ses portes 1 mois avant de sortir mon bouquin (Fruit du hasard ou volonté divine ???). J'en profite pour revoir totalement le manuscrit.

    Mai 2014. Mon chien me précède dans l'au-delà. Ras-le-bol de cette vie d'abnégation dans laquelle, seul mon livre s'épanouit. J'ai envie de lâcher l'écriture et de reprendre une vie normale, puis je me dis que je n'ai quand même pas fait tout ça pour RIEN, et là, je retaille mes crayons, je fais craquer mes phalanges et je repars au turbin.

    Mai 2015. Demain ne m'appartient pas...

     


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  • Pour Toi, une première mise en bouche...

    Extrait de Canaan (Tome 1 - partie 1) By Chris-tian... (droit de reproduction interdit)

    ... Revêtus d’un vêtement blanc immaculé, ces ”Innombrables”agitent avec enthousiasme une palme dans leur main droite et entourent un immense Trône, duquel s’échappent des éclairs, du tonnerre et un puissant feu. Au pied du siège royal, sept lampes brûlent d’une flamme ardente.

    Ces “Innombrables” viennent de la grande tribulation. Ils sont ceux qui ont lavé leur robe et l’ont blanchie dans le sang. Multitude des multitudes, ils représentent ceux qui désormais n’auront plus à connaître, la faim et la soif, le deuil, les cris ou la douleur. Pour chacun d’eux, ces premières choses ont disparu car “Celui qui est assis sur le Trône” a dressé sa tente sur eux afin que nulle autre chaleur que celle du soleil ne puisse venir les frapper, et a essuyé toutes larmes de leurs yeux.

    Par reconnaissance envers leur Souverain et Sauveur, les “Innombrables” se réunissent nuit et jour à l’intérieur du temple où la mort ne réside plus, et devant son Saint Trône, ils le célèbrent :

    — Barouh’ata Adonaï, Elohènou. Barouh’ata Yeshoua, HaShem, Malkénou, Méleh’haYékoum. Hiné hou, ashèr ohève otanou shebédamo tihère otanou mi kol H’èt, ashèr assanou malh’out cohanim lé Adonaï-Élohim Aviv. Lo hatiférèt véhagvoura, léolaméi olamim. Hiné, Yeshoua baah im ananéi haShamayim, kol ayin yirao ougam èlè hèdah’ouo. Biglalo kol oumot haolam yétoféfou al libam {4}. 

    — Mes yeux parcourent la Terre ! gronde une voix magistrale sortant du siège royal. Quel est celui dont le cœur sera trouvé intègre devant moi ?

    — C’est du Trône d’Adonaï-Élohim que partent ses ordres, ses arrêtés et ses jugements ! proclament d’une même voix les “Innombrables”. Sa parole frappe le monde comme l’éclair et court avec célérité.

    — Quel est celui qui sera digne et pourra se lever en mon Nom ? poursuit la voix tonitruante.

    — Loué soit son amour ! répondent en chœur et en écho les milliers d’adorateurs. Louée soit sa justice !

    Proche du timbre du cor, mais d’une sonorité plus sourde, le chofar emplit sept fois les Cieux. Il marque de longues pauses avant les reprises puis il se tait. Subitement, une main jaillit du Trône et traverse le feu. Aussitôt, la multitude s’agenouille et tout se fige dans le silence.

    — Qui enverrai-je ? demande la voix qui tonne dans l’immensité des Cieux.

    La paume de main se déploie. Elle s’abaisse en transperçant la couche nuageuse, puis l’index se redresse et pointe en direction de la Terre. Sur le parvis, apparaît une image en écran géant. D’abord plane et statique, elle prend du relief, se scénarise et devient film. Captivée, la foule entière a les yeux fixés sur le survol de la planète bleue en vision panoramique.

    L’approche se fait tout en douceur. Une loupe détaille l’image, l’élargit puis la distend comme un vieux caoutchouc mou. Cet étirement permet de voir les contours de l’Europe. Viennent ensuite ceux du Royaume-Uni qui, par leurs côtes déchiquetées, sont facilement reconnaissables.

    Localisation initiée et nouveau coup de zoom. Dès que l’Angleterre est pointée et se distingue des autres pays, le focus pique à toute vitesse et met le cap sur une région.

    Trajectoire, droit devant !

    La descente est rapide et sous l’objectif à “tête chercheuse”, le choix se fait beaucoup plus précis. Déterminée, la loupe favorise une contrée et en plan rapproché, elle se focalise sur une ville. Elle délimite un quartier, s’oriente à grande vitesse vers une rue, investit une maison, s’introduit dans une chambre puis désigne un fils de l’homme.

    Rivée sur l’écran depuis les cieux, la multitude “d’Innombrables” demande d’une même voix :

     — Qui se lèvera pour nous et qui marchera pour nous ? Qui ? qui ?


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  • S'il fallait donner un sens...

    Extrait de Canaan (Tome 1 - partie 1) By Chris-tian... (droit de reproduction interdit)

    Cette révélation est pour le moins... irrationnelle et aberrante. Toutefois, elle s’ancre avec puissance dans l’esprit d’Esther qui, dépositaire de cette pensée forte et absolue, s’identifie en tant qu’héritière de cet immense bâtiment.

    Ce patrimoine la réjouit !

    Galvanisée, la toute nouvelle et bienheureuse propriétaire commence à tourner sur elle-même. À tourner de plus en plus vite jusqu’à partir en toupie.

    — C’est ici ! s’écrie-t-elle, enthousiaste. Oui, c’est ici !

    La jeune fille est surexcitée. Tout à sa joie, elle s’élance dans le couloir puis revendique haut et fort son patrimoine :

    — C’est ici ! C’est ici ! C’est à moi ! À moi !

    Dans une même fougue, elle grimpe l’escalier et, au fur et à mesure de sa montée, voit les cloisons s’éclairer comme des écrans de télévision. Des photos d’enfants rieurs s’affichent sur les murs. Ce sont des images attendrissantes et chargées d’émotion. Chacune d’elles touchent le cœur d’Esther dont l’euphorie retombe graduellement, qui ralentit son pas puis se fait spectatrice. Marche après marche, elle pose un regard ému et maternel sur ces craquantes et jolies bouilles rondes qui lui font de grands sourires.

    Merveilleux partage !

    L’œil rivé sur ces clichés de poulbots, Esther poursuit l’ascension. À chaque nouveau palier, elle retrouve le même scénario. De façon identique et redondante, les enfants se montrent d’abord joyeux —  paraissant croquer la vie à pleines dents — à la suite de quoi, leurs figures se changent du tout au tout. Invariablement, leurs joues roses et pleines se ternissent avant de se creuser, puis leurs regards s’attristent. En empathie avec ces visages de gavroches affamés, Esther passe d’un sentiment à l’autre, alternant entre le rire et les larmes.

    Un parcours pour une vie…


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